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Culture artistique – Vocabulaire pour les arts plastiques

Abstrait (Art abstrait) : Est abstrait ou non-figurative une œuvre qui ne représente rien de réel ou d’imaginaire. L’art abstrait est une tendance artistique qui apparaît au début du vingtième siècle.

Accroche : C’est le texte écrit en gros caractères.

Accumulation : Entassement ou regroupement d’objets de même nature ou différents. Le mot est le plus souvent associé à certaines œuvres des nouveaux réalistes (voir Arman).

Ambiance : Atmosphère matérielle ou morale qui environne une personne, une réunion de personnes.

Ambiant : Qui entoure de tous côtés, constitue le milieu où l’on se trouve.

Analogie : Rapport, ressemblance d’une chose avec une autre.

Angle de vue : Terme photographique qui correspond à la hauteur et à la direction de notre regard. L’angle de vue est qualifié de normal lorsque l’on se trouve au même niveau que le sujet regardé. IL est en plongée lorsque le sujet est plus bas que le niveau des yeux. Il est en contre-plongée lorsque l’on regarde un sujet placé plus haut que le niveau des yeux.

Aplat : Désigne une surface de couleur uniforme, sans nuances.

Assemblage : L’assemblage consiste à réunir de manière solidaire, différents éléments pour former un tout. Une œuvre créée par assemblage peut être composée de différents matériaux bruts ou d’objets de récupération. Les artistes cubistes ou dadaïstes ont popularisé ce mode de création. Chaque assemblage obéit à une démarche artistique précise.

Atmosphère : Le milieu au regard des impressions qu’il produit sur nous, de l’influence qu’il exerce. ? Ambiance, climat, environnement.

Arts plastiques : Le mot plastique vient du grec « plastikos » qui signifie : relatif au modelage. Le terme « arts plastiques » désigne les arts dont le but est l’élaboration des formes visuelles.
Les arts plastiques sont : la sculpture, l’architecture, le dessin, la peinture, le design, la photographie, le cinéma mais aussi les arts décoratifs, la chorégraphie et la scénographie.

Cadrage : Terme cinématographique et photogra¬phique qui désigne l’action de cadrer, de choisir avec précision ce qui sera ou ne sera pas présenté au regard du public. Le cadrage a une conséquence directe sur le plan de l’image (gros plan, plan d’en¬semble, etc.). On dit que tout ce qui se trouve à l’intérieur du cadre se trouve dans le champ, que tout ce qui n’est pas dans le cadre est hors champ. Par extrapolation, ce terme peut être utilisé pour la peinture.

Cadre : Il désigne la bordure de bois ou de métal qui entoure un tableau et contribue à sa présentation. Il désigne aussi ce qui limite le champ photographique.

Camaïeu : Manière de peindre avec les valeurs d’une seule couleur. On obtient ainsi différentes nuances ou valeurs.

Cellule : [selyl] n. f. – 1429; fat. cellula, de cella .chambre (source : Le Petit Robert)

1 RARE Petite chambre isolée, où l’on est seul. → cham¬brette, loge. Être reclus dans sa cellule. – COUR. Cellule de moine, d’ermite. 2. (1845) Local où une seule personne est enfermée. Cellule de prisonnier. → cachot. Détention en cellule (régime cellulaire). Cellule disciplinaire de prison. → ARG. mitard. PAR EXT. Avoir huit jours de cellule, de cachot (se dit dans l’armée).

Il. 1. (1503) VIEILLI Cavité qui isole ce qu’elle enferme. → compartiment, loge. Cellule d’un gâteau de cire. → alvéole. 2. (1824) BIOL Unité morphologique et fonctionnelle consti¬tutive de tout être vivant, formée en général d’un noyau entouré d’un cytoplasme* limité lui-même par une mem¬brane périphérique. Cellule bactérienne, végétale, animale. Constituants de la cellule (→ cellulaire). Cellules somatiques’. Cellules reproductrices. → gamète, pollen, spore. Cellules nerveuses .→ neurone. Cellules sanguines. → érythrocyte, hématie, leucocyte, plaquette. Cellules immunocompétentes. Cellules souches. → érythroblaste, myéloblaste, neuroblaste, ostéoblaste. Première cellule d’un organisme après fécondation. → oospore, œuf. «L’œuf se divise d’abord en deux cellules; chacune d’elles, à son tour, se divise en deux, et ainsi de suite» (J.Rostand). 3. (1904) Ensemble des structures d’un avion (ailes, fuselage). 4. Élément (d’habitation, d’équipement). Cellules d’habitation. 5. SC.. TECHN. Unité productrice d’énergie. Cellule photoélectrique*. Cellule solaire. → photopile. La cellule d’un appareil dE photo. → posemètre. ? AUDlOVIS. Cellule de lecture ou cellule: capteur utilisé pour la lecture des sons gravés sur un disque. Cellule magnétique, piézoélectrique.

III. (ABSTRAIT) 1. Elément constitutif. La famille, cellule de la société. 2. Groupement de personnes ayant un fonctionne¬ment propre. Cellules administratives, de production. Une cellule de crise. – Les cellules d’un parti politique (SPÉCIALT du parti communiste). → groupe, noyau, section. Réunion dE cellule. – PAR EXT. Séance tenue par une cellule. «C’est la dernière cellule avant qu’on parte» (Aragon). 3. INFORM. Elément répétitif ayant un fonctionnement propre. Cellules de mémoire.

Clair-obscur : Procédé technique qui consiste à jouer sur la diffusion de la lumière dans une peinture représentant le plus souvent des scènes d’intérieur nocturnes. Les effets de la lumière sont très puissants à certains endroits du tableau et inexistants à d’autres. C’est une peinture de contrastes dans laquelle excelle Caravage (1571-1610) et Georges de le Tour (1593-1652).

Collage : Technique qui apparaît au début du XXe siècle. L’artiste utilise des morceaux de papier divers, des photographies et des petits objets. L’un des premiers « collages» est une œuvre de Pablo Picasso, Nature morte à la chaise cannée, 1912. Il colle un morceau de toile cirée imprimée d’un motif de cannage pour figurer le des¬sus d’une chaise.

Cohérence : Liaison, rapport étroit d’idées qui s’accordent entre elles ; absence de contradiction

Cohérence plastique : Liaison, rapport étroit des formes et des couleurs entre elles dans le but de produire du sens. C’est la base de la composition dans laquelle toutes les formes contenues dans image deviennent unies, inséparables et forment un ensemble.

Composition : Il s’agit de la position des différents éléments qui sont représentés dans une œuvre. Le choix de cette position est très important pour la signification de l’ensemble. À l’aide de croquis et de dessins préparatoires l’artiste passe souvent beaucoup de temps à rechercher la meilleure composition possible. Ce travail lui permet aussi de visualiser l’ensemble de l’œuvre avant même d’entreprendre la réalisation partie par partie.

Contraste : C’est une opposition importante et remarquable entre deux couleurs, deux formes, etc. Le noir contraste fortement avec le blanc.

Contre-jour : Phénomène optique dû à la présence d’un éclairage derrière l’objet ou la personne que l’on regarde. Ce dernier, ou cette dernière, devient totalement sombre et l’on ne distingue aucun ou très peu de détails.

Crayonné : Projet graphique à l’état d’ébauche, esquisse pour une illustration.

Colorier : Appliquer une couleur sur une surface de papier.

Coloris : Effet visuel qui résulte du choix, du mélange et de l’emploi des couleurs dans une œuvre plastique.

Croquis : Dessin rapide qui n’a pas obligatoirement une destination ou une dimension artistique.

Dessin : Ensemble de traits ou de lignes qui représentent. Le dessin est une technique et un art. C’est également le contour d’un objet, d’une personne, etc. Le dessin préparatoire est exécuté pour étudier la composition, la construction de l’espace ou les traits d’un personnage, avant la réalisation de l’œuvre. Le dessin technique est un dessin dont la destination est essentiellement fonctionnelle. Il doit être d’une exécution précise, porter des dimensions (des cotes) ou une échelle de grandeur. Il sert de base à la réalisation de toutes sortes d’objets.

Densité : Qualité de ce qui est dense. Dense : Qui renferme beaucoup d’éléments en peu de place. Condensé, ramassé.

Dynamisme : Energie, vitesse, tonus.

Echelle : C’est une référence qui fixe par convention des équivalences de dimensions. Pour réaliser le plan d’une maison, on pourra réduire toutes les dimensions, de manière proportionnelle. Sur le plan, par exemple, un centimètre représentera un mètre.

Encadrement : Ce qui encadre ou entoure.

Esquisse : Dessin au crayon ou au fusain qui donne l’impression d’être inachevé. C’est le point de départ de la réalisation d’une œuvre et n’est pas un aboutissement.

Etude : Dessin , peinture ou modelage réalisé d’après nature et servant à la représentation d’une œuvre plus élaborée.

Exprimer : Rendre sensible, faire connaître par le moyen de l’art.

Expression : Dans les arts visuels c’est ce qui traduit la pensée, les sentiments, la personnalité de celui qui y est représenté.

Format : Ce sont les dimensions d’un support bidimensionnel. Le format d’un support conditionne l’attitude de l’artiste. Lorsqu’il travaille sur un grand, voire très grand format, l’artiste ne voit généralement qu’une partie de son travail. S’il veut voir l’intégralité de son œuvre, il doit prendre du recul, mais dans ce cas, il ne peut travailler, sauf s’il utilise des instruments à la mesure du format.

Gestes : Dans certaines œuvres il est possible d’observer les traces laissées par le geste du créateur. Ces traces sont de deux ordres et sont indépendantes. On distingue les traces laissées par les gestes et celles laissées par les instruments. Les traces des instruments donnent une indication sur la gestuelle de l’artiste. Ces traces peuvent traduire des gestes amples, précis, rapides, saccadées, nerveux, violents, etc. Ce sont autant de qualificatifs qui vont préciser leur nature. Les traces d’instruments donnent quant à elles des indications sur la manière dont les matériaux ont été utilisés.

Graphisme : En arts plastiques, le graphisme désigne la manière particulière et propre à chacun de dessiner. Par exemple, on dira d’un artiste qu’il a un graphisme compliqué, simple, épuré, mordant, sensuel ou tout autre adjectif qui permette de le caractériser. [Petit Robert : aspect des signes graphiques considérés sur le plan esthétique.]

Hyperréalisme : Courant pictural américain de la fin des années 60, appelé aussi « photorealism » qui s’appuie sur la reproduction très fidèle de la réalité à partir de documents en images.

Icône : Terme d’abord religieux étendu à une image faisant l’objet d’une vénération.

In situ : Oeuvre réalisée ou installée dans un espace non dédié à l’art

Installation : Proche de l’environnement, déployée dans un espace, l’installation désigne une oeuvre qui fait dialoguer des éléments de natures diverses, et où se mêlent différentes techniques artistiques, pour une présentation non traditionnelle.

Intégrer : Faire entrer un élément plastique dans un ensemble (une composition) de façon à ce qu’il soit homogène avec les autres éléments de cet ensemble.

Limite : La limite est la ligne qui sépare deux espaces ou deux surfaces. Dans une œuvre bidimensionnelle, elle est souvent imposée par le format du support ou par le cadre.

Logo : Abréviation de « Logotype » est un dessin représentant une marque, une entreprise ou une organisation. Le plus souvent , le logo se caractérise par un graphisme stylisé, simplifié, et peut ou non contenir des lettres et des mots.

Marge : Intervalle d’espace ou de temps, latitude dont on dispose entre certaines limites.

Modelage : Action de modeler une substance plastique pour lui donner une forme déterminée. Ouvrage ainsi modelé.

Monstre: Etre présentant une déformation importante.
1. Être, animal fantastique et terrible (des légendes, mythologie)=> chimère, dragon. Animal réel gigantesque ou effrayant. Monstre marin=> cétacé, poulpe.
2. Être vivant ou organisme de conformation anormale (par excès, défaut ou position anormale des parties
3. Personne d’une laideur effrayante. Personne effrayante par son caractère, son comportement

Moulage : Reproduction d’une œuvre originale obtenue par moulage.

Nuances : C’est ainsi que l’on appelle les variations, parfois très légères, d’une même couleur.

Ombres : On distingue l’ombre propre (qui est sur l’objet) de l’ombre portée (que l’objet projette à l’extérieur de lui).

Perspective : C’est une technique qui permet de représenter sur un support en deux dimensions (feuille de papier, de carton, toile, etc.) des objets ou tout autres volumes ayant trois dimensions. On peut ainsi représenter les plus ou moins loin et occupant n’importe quelle position dans l’espace. La perspective désigne également l’ensemble des éléments qui s’offrent à notre regard en fonction de l’endroit que l’on occupe. La perspective aérienne ou perspective atmosphérique, fonctionne sur le principe d’un effet d’optique bien connu et facile à observer dans la réalité. Les couleurs semblent plus foncées et vives dans les premiers plans que dans les derniers. Ainsi, dans un paysage, la profondeur la profondeur de champs est accentuée par cet effet de couleurs de plus en plus claires à mesure que l’on progresse dans les plans. C’est Léonard de Vinci ( 1452-1519) qui va le premier définir cette perspective.

Pertinent : Qui convient exactement à l’objet dont il s’agit. Approprié, qui convient. Qui dénote du bon sens, de la compétence.

Photomontage : (Définition tirée de l’article « Entre art et politique, LE PHOTOMONTAGE » de Mikaël Demets pour Evene.fr – Novembre 2006) : Le photomontage est le fruit de deux étapes distinctes et immuables. D’abord, il faut sélectionner et découper des fragments d’images photographiques, le plus souvent en fouinant dans les journaux. Ensuite, il faut assembler, recomposer, harmoniser. Recréer. De par leur nature photographique, les composants du photomontage s’inscrivent d’office dans une vérité, puisque la photographie est, par définition, une retranscription pure et simple de la réalité visible. Découpée, fragmentée, cette vérité devient partielle, amputée. Replacés dans un nouvel ordre, ces morceaux forment un nouveau tout, une nouvelle vérité soumise à la subjectivité de l’artiste. Avec le photomontage, la photographie coupe la relation mimétique qu’elle entretenait jusqu’alors avec la réalité : elle ne se contente plus de reproduire, désormais, elle donne sens.

Plans (terme photographique et cinématographique): Ils correspondent aux dimensions du sujet à l’intérieur du cadre. Un gros plan est un plan où le sujet principal est vu de très près, comme pour les natures mortes. Un plan rapproché est un plan qui représente le sujet et une partie du contexte, c’est souvent le cas pour les portraits. Un plan moyen représente le sujet et son entourage immédiat, on retrouve ce type de plan pour les scènes de genre ou les scène galantes. Un plan général représente le sujet dans son entourage plus ou moins proche. Le plan d’ensemble présente un paysage, une foule importante ou une architecture dans un cadre très large.
Les plans sont aussi les différentes parties de l’espace d’un tableau ou d’une représentation bidimensionnelle. Ils permettent de donner l’impression d’éloignement. Le premier plan est celui qui semble le plus près de notre regard. On parle d’avant-plan pour désigner un élément qui chevauche le premier plan et dont la plus grande partie est hors champ (par exemple la cime d’un arbre ou le haut d’une fleur). Le second plan est, par définition, celui qui se présente derrière le premier plan et ainsi de suite pour le troisième plan, le quatrième…. Le dernier plan est appelé l’arrière-plan.

Point de vue : Il correspond à la position physique de l’artiste ou de l’observateur devant un travail bidimensionnel.

Prédelle : Partie inférieure d’un tableau d’autel, généralement divisée en petits panneaux représentant une série de sujets ou une histoire.

Proportions : Ce sont les dimensions de différents éléments comparés les uns aux autres selon une échelle identique.

Profondeur de champ : Terme essentiellement photographique ou Cinématographique. La profondeur de champ est déterminée par la distance hypothétique entre les plans. Plus on a l’impression que la distance entre le premier plan et l’arrière plan est grande, plus le champ est profond. Lorsque le champ est peu profond , on dit qu’il y a peu de profondeur de champ ou que la profondeur de champ est faible.

Raccourci : Réduction que le peintre ou le dessinateur fait subir à une figure vue en perspective.

Reproduire : Créer, faire exister des choses semblables ou identiques à un modèle. Constituer une réplique, une image d’un original.

Retable : Partie postérieure et décorée d’un autel, qui surmonte verticalement la table.

Rythme : Il désigne certains éléments d’une composition qui semblent marquer une répétition, une succession ou un enchaînement. Cela peut être des éléments figuratifs comme des arbres, des cheminées, des formes géométriques ou des éléments plus abstraits, comme des taches, des traces, des effets de matière, etc.

Série : Elle désigne une suite ou un groupe d’œuvres ayant les mêmes caractéristiques.

Surface : C’est la partie extérieure d’un support (une feuille de papier, une toile de lin, un bloc de marbre). Le peintre dépose sa peinture sur la surface de la toile tout comme le sculpteur sculpte la surface de la pierre. Il ne faut pas confondre surface et étendue.

Support : C’est ce sur quoi est réalisée l’œuvre. Le support peut être le papier, le carton, la toile de lin etc. C’est plus généralement le moyen matériel utilisé pour créer (la photographie, le cinéma, la peinture, etc.).

Statisme : Etat de ce qui est statique, qui ne bouge pas.

Stéréotype : Image ou association d’images toujours semblables représentant un objet, un être ou une idée et qui en élimine les particularités.

Structure : La structure d’une œuvre tridimensionnelle correspond à l’armature mais aussi à la manière dont les différents éléments sont assemblés les uns aux autres.

Styliser : Consiste à éliminer les détails, à simplifier des formes qui sont représentées. C’est en partie par l’épuration, la stylisation des formes que la représentation peut s’éloigner du réalisme.

Taille : Forme qu’on donne à une chose en la taillant, c’est à dire en enlevant des morceaux avec un outil tranchant.

Ton : Couleur considérée pour son éclat. Ton vif, ton froid, ton chaud, ton clair, etc.

Ton local : Il désigne la couleur propre de l’objet. Dans une peinture, on parle également de ton local, voire de teinte locale, pour désigner une couleur qui ne tient pas compte de l’influence de la lumière (ou de l’ombre) ainsi que des couleurs voisines.

Touche : C’est le nom donné à la manière de déposer la peinture sur un support. Tantôt les touches sont subtiles, délicates, pleines de finesse ou inversement, en pâte épaisse, suivant des gestes amples, nerveux, agressifs, expressifs. La touche est l’écriture du peintre.

Valeur : Désigne l’intensité lumineuse d’une couleur en fonction de l’ombre et de la lumière. Plus on ajoute de noir dans une couleur, plus sa valeur devient sombre. Au contraire, plus on ajoute de blanc, plus elle devient claire.

Visuel : C’est l’image reproduite sur l’affiche.

Zoom : Effet d’éloignement ou de rapprochements successifs obtenus par la variété des plans, avec un objectif spécial.
Au sens figuré, zoom, indique un gros plan déjà établi ou progressif.

(source sauf indication contraire : Comment savoir si c’est de l’art)